Il s’agissait de l’une des premières causes où une générique réclamait des dommages et intérêts pour avois été empêché de rentrer sur le marché.
Le dossier s’est réglé après plus de trois semaines de procès. Un règlement qui demeure confidentiel.
Plusieurs avocats du cabinet ont travaillé au dossier, dont Julie Desrosiers, Pierre Lefebvre, Marie Lafleur et Hilal El Ayoubi. Le rôle de Pierre Lefebvre consistait à gérer les divers témoins à interroger et surtout contre-interroger. Dans les mois précédant le procès, j’ai dû procéder à l’interrogatoire de témoins en Inde pendant plusieurs jours sur des questions hautement techniques et relatives à la production de produits pharmaceutiques.